Comment PB Swiss Tools fait-elle pour garantir une qualité toujours élevée?
Nous contrôlons en permanence la dureté et la ténacité de nos outils, ainsi que le couple de rupture des têtes de tournevis. Pendant la production et avant la livraison, chaque série fait l'objet de plusieurs contrôles. Ainsi, nous garantissons une qualité toujours élevée, sans aucune faille.
Combien de temps tient la pile bouton de mon tournevis dynamométrique?
La durée de vie d'une pile bouton est d’environ deux à trois ans. Elle dépend largement du nombre d’utilisations et des conditions ambiantes. Lorsque le capuchon reste fermé, la consommation électrique est bien moins importante que quand il est reculé (mode d’ajustage).
L’affichage de mon Digi Torque V02 affiche «Lo» ou «HI». Ça veut dire quoi et que dois-je faire?
L’affichage «LO» ou «HI» apparaît quand la plage du couple de rotation pour laquelle le Digi Torque V02 est construit est dépassée ou non atteinte de plus de 5%. Si l’affichage affiche «LO», tournez le capuchon vers la droite jusqu’à voir de nouveau apparaître des valeurs. Si l’affichage affiche «HI», tournez vers la gauche. Vous trouverez aussi davantage d'informations à ce sujet dans notre Media Service .
Comment ajuster et étalonner mon tournevis dynamométrique?
Vous trouverez les instructions dans nos modes d’emploi et plusieurs vidéos. N’hésitez pas à aller voir dans le Media Service dans la rubrique Assistance.
Fabory Chassieu
2 Avenue des freres Montgolfier
69680 Chassieu
France
À gagner: un kit d’outils d’une valeur de 500 francs!
Faites-nous découvrir votre univers: nous sommes à la recherche des meilleures photos d’atelier, de boîte ou de panneau mural à outils. contest.pbswisstools.com
Commencer la journée avec un peu de gymnastique
En proposant des exercices matinaux, un environnement de travail plus ergonomique, des séminaires pour arrêter de fumer ainsi qu’une salle de fitness, nous aidons nos collaborateurs à adopter un mode de vie sain. Partons pour une visite de l’entreprise avec ce reportage photo! Gymnastique matinale Séance d’étirement dans l’atelier de production… … et dans les bureaux administratifs. Les exercices sont adaptés en fonction des activités de chaque service. Gymnastique des doigts pour le personnel administratif. Des pupitres pour plus d’ergonomie Assis ou debout? Les collaborateurs du service administratif peuvent alterner. Nous veillons également à respecter les critères ergonomiques pour les chaises. Ergonomie à l’atelier de production: afin que chacun puisse travailler dans les meilleures conditions quelle que soit sa taille, il est possible de régler la hauteur des tables de travail. Pour ce faire, il suffit simplement d’appuyer sur un bouton. Ergonomie au travail: des chaises mieux adaptées et des tapis anti-fatigue Ulrich Röthlisberger, au réglage du couple de rotation et au calibrage, mesure 1,93 m: «Avec l’ancienne chaise, j’avais souvent mal au dos. De plus, elle me faisait transpirer à cause de son revêtement en plastique. Quand j’ai essayé cette chaise, j’ai tout de suite su que j’allais la garder!» Peter Trüssel travaille dans le redressage de lames fixes. Son poste implique des gestes répétitifs. Depuis peu, il travaille sur un tapis: «J’ai récupéré le tapis anti-fatigue de mon prédécesseur. Mes journées sont devenues bien moins pénibles.» Les tapis anti-fatigue offrent davantage de confort pour les activités en station debout. Leur principe est simple mais efficace: la charge musculaire et articulaire est amortie par un rembourrage spécial. Corbeille de fruits Tous les lundis, nous remplissons des corbeilles de fruits mises gratuitement à la disposition de nos collaborateurs. Une initiative très appréciée! Victimes de leur succès, elles sont souvent vidées en quelques jours seulement. Séminaires pour arrêter de fumer (méthode «Allen Carr») Rita Gerber et Peter Schenk ont décidé d’arrêter de fumer en participant au séminaire anti-tabac selon la méthode Allen Carr . L’entreprise prend en charge les frais du séminaire et offre aux participants la journée de formation. Salle de fitness à disposition À quelques mètres des locaux de l’entreprise, les employés ont gratuitement accès à une salle de fitness, ouverte à toute heure. Examen ophtalmologique et lunettes de protection avec verres correcteurs Pour y voir clair en toutes circonstances: certaines tâches, comme le contrôle qualité sous lampe, exigent une concentration optimale. Une bonne vision permet de ralentir la fatigue et d’améliorer le confort de travail. C’est pourquoi nous proposons également un examen ophtalmologique ainsi que des lunettes de protection avec verres correcteurs. Journée ski en famille Une fois par an, nous organisons une journée ski en fin de semaine et invitons tous les collaborateurs à y prendre part. Chacun peut venir avec toute la famille. En cours de planification: Examen auditif Conseils nutritionnels pour des repas rapides et sains le midi. Rester en bonne santé au travail et pendant son temps libre: Cette année, nous publions plusieurs articles sur les thèmes suivants: Ergonomie sur le lieu de travail Programme «Bike to Work» (en juin) Séminaires pour arrêter de fumer (méthode «Allen Carr») Suivez notre actualité!
Une communication ciblée demande du professionnalisme
usic news: lorsque l’on fait des recherches sur vous et sur PB Swiss Tools, on s’aperçoit rapidement que la communication est pour vous un thème très important. Cette impression est-elle juste? Eva Jaisli: Absolument. J’accorde beaucoup d’importance à la communication interne comme externe.Vis-à-vis de l’ex- térieur, c’est la communication visant des groupes ciblés qui m’importe, mais nous ne communiquons que lorsque nous avons des messages substantiels à faire passer, que nous avons une connaissance claire du groupe ciblé et que nous pouvons déterminer nous-mêmes le canal de communication. Une communication ciblée présuppose un grand professionna- lisme. Ainsi, nous disposons aujourd’hui d’une méthode stan- dardisée pour faire connaître des produits nouveaux. Lorsque, par exemple, je contacte nos partenaires commerciaux avec un nouveau produit, je connais le nom de ces personnes, je sais ce qu’elles font ou ce dont elles ont besoin et comment elles vont accueillir le message. Dans la communication, nous définissons et nous poursuivons des objectifs bien coordonnés. Lorsque nous lançons des informations par le biais des médias sociaux, les groupes cibles sont difficiles à contrôler. La numérisation offre donc beaucoup de nouvelles chances à la communication, mais comporte aussi des risques. Comment cela influence-t-il concrètement la communication externe? Il y a de nombreuses années, j’ai, en travail d’équipe, développé la communication non seulement vers l’extérieur, mais aussi à l’intérieur puisque la collaboration dépend en définitive de la manière dont s’effectuent les échanges d’informations en interne. La communication est vraiment bonne lorsque les tâches sont résolues au niveau interne par le dialogue en tenant compte des interfaces. Cela signifie que nous avons une culture qui nous guide dans nos relations entre collègues et en matière de communication. A mon sens, il faut que la communication, interne et externe, soit crédible et authentique. Je ne peux me comporter différemment avec mes collaborateurs et avec les clients. Il est important que nous ayons tous le même rapport à la communication et que nos fournisseurs, nos clients, et les autorités puissent recevoir ce que nous promettons. Pour assu- rer le respect du code de conduite et le flux de l’information, nous avons une directive interne qui définit non seulement les objectifs, mais aussi nos valeurs. Si l’on regarde autour de soi, on voit dans votre entreprise beaucoup de supports de communication qui mettent en scène des femmes dans le langage visuel. Cela est-il intentionnel? Tout à fait. Les femmes comme les hommes travaillent avec des outils. En toute logique, au cours des dernières années, nous ne nous sommes pas occupés uniquement de la diversité au sein de l’entreprise, mais aussi de la diversité de notre clientèle. Quels sont les besoins des femmes qui utilisent nos outils dans les différents domaines, que ce soit dans le privé ou au travail? Pourquoi les achètent-elles? Nous avons fait diverses études à ce sujet dans plusieurs pays où les problèmes se posent diffé- remment. Nous avons constaté que les femmes ne souhaitent en aucun cas une ligne de produits qui leur soit dédiée spécifi- quement, avec des poignées roses ou plus petites. Elles veulent les outils fabriqués pour des professionnels et qui sont donc certainement fiables. Les résultats de nos études ont également montré que les femmes veulent qu’on s’adresse à elles en tenant compte de leur milieu de vie. Elles veulent être conseillées et confortées dans leurs décisions d’achat. C’est pourquoi il est important de connaître et de comprendre les préférences des clients. De plus en plus de femmes se chargent dans le couple des travaux de bricolage. L’évolution sociétale nous montre aussi qu’il y a de plus en plus de familles monoparentales, il est donc logique, lors d’une séparation, d’acquérir et d’utiliser une deuxième boîte à outils. Des études européennes attestent qu’il y a aujourd’hui, dans les grands magasins spécialisés, davantage de femmes que d’hommes qui achètent des outils. Ce sont là des changements passionnants. «Une entreprise doit avoir un visage» avez-vous dit. Pourquoi cela est-il important pour vous? Nous sommes un grand fabricant de produits de marque qui s’est positionné dans des niches du marché et dont les produits haut de gamme sont fabriqués intégralement en Suisse. La qualité tout comme l’innovation y tiennent un rôle essentiel. Nous ne voulons pas satisfaire uniquement les besoins actuels, mais trouver aussi des réponses aux nécessités futures. Notre marque promet donc qualité et innovation. Pour être assuré de l’avantage supplémentaire qu’offre une marque, il faut qu’elle soit identifiée comme inspirant confiance. Elle est comme un phare servant à s’orienter. Par conséquent, notre marque est synonyme d’articles et de nouveautés de haute qualité. L’intérêt pour les nouveautés est souvent suscité par des infor- mations véhiculées sur des sites web attrayants. C’est pourquoi, en tant que producteur, nous sommes particulièrement attentifs aux mises à jour. Une présentation excellente et un conseil éclairé en magasin peuvent convaincre le client de choisir la nouveauté s’il a la possibilité de toucher le produit et de tester ainsi sa prise en main et sa qualité. Il en va de même avec la marque. Plus elle acquiert de notoriété, mieux son profil se distingue, ce qui renforce la crédibilité et la confiance. Vous apparaissez souvent en public afin de donner un visage à PB Swiss Tools. Quelle image de soi faut-il avoir pour cela? Et cette image fait-elle partie du rôle de l’entrepreneur-e? Je pense que oui, pour plusieurs raisons. En nouant le dialogue avec différents groupes, je donne un signal d’ouverture. Je veux savoir ce qui intéresse nos groupes cibles, ce qu’ils souhaitent et quelle opinion ils ont de PB Swiss Tools. Peut-être les groupes cibles ont-ils aussi des questions critiques à me poser et je ne peux y répondre que si je me m’approche d’eux et suis dispo- sée à dialoguer. D’un autre côté, je sais que le travail de relations publiques donne de la force à nos messages. Je soutiens à cent pour cent nos produits et j’envoie les messages correspondants. Cela génère la confiance. Or, cette confiance est particulièrement précieuse dans les moments difficiles. C’est ainsi que, lors de la crise financière, j’ai déclaré publiquement que nous ne pourrions pas éviter des réductions de personnel, mais que nous ferions tout pour que les collaborateurs licenciés puissent retrouver un emploi. Nous avons renforcé notre communica- tion au moyen d’annonces et nous avons procuré des postes à nos collaborateurs. Des messages négatifs peuvent avoir ainsi un effet positif. Une situation semblable s’est présentée lors de la décision de la BNS en janvier 2015 lorsque, en dépit de graves incertitudes et d’un effondrement des prix de seize pour cent, nous avons pris un engagement pour un projet de film de la SRF. L’expérience de la crise financière m’a montré qu’une communication claire et régulière à l’intérieur et à l’extérieur n’apporte que des avantages. Vous fabriquez des produits techniques, or la technique ne se prête pas vraiment à la communication; c’est pourquoi PB Swiss Tools met souvent en avant l’utilité de la technique, c’est-à-dire sa plus-value pour le consommateur. Comment êtes-vous parvenue à cette conclusion? Les produits techniques sont effectivement souvent coûteux et nécessitent des explications, ce qui rend le processus de vente et d’achat assez complexe. Le vendeur doit attirer l’attention sur ce qui présente un plus du point de vue de l’acheteur ou de l’acheteuse. Si j’explique à une acheteuse qu’elle réussira mieux en utilisant l’un de nos tournevis, d’une part elle se sentira comprise dans ses besoins et, d’autre part, je pourrai lui faire comprendre quel bénéfice supplémentaire elle en retirera à long terme. Il est particulièrement important de montrer les possibilités d’utilisation à ceux qui n’ont que peu de connais- sances techniques. Il s’agit en définitive, en coopération étroite avec le commerce, d’offrir à nos clients la solution adéquate. Depuis des décennies, l’entreprise s’attache à la qualité, à l’in- novation et à l’automatisation avec les nouvelles technologies. Je suis depuis vingt ans dans la maison et toujours attentive à créer d’excellents produits. Nous accordons aujourd’hui davan- tage de valeur à la manière de communiquer sur notre qualité incomparable. Nous ne sommes pas seuls à nous focaliser sur la communication multicanale. Dans la concurrence globale, la différence d’identité doit être visible. Avec des messages appro- priés, nous créons la demande. Numérisation et globalisation nous forcent à adapter encore mieux le choix des contenus aux groupes ciblés et aux canaux de communication. Le sentiment de confiance ressenti est un critère de choix décisif. Une marque forte se crée par la valeur élevée du produit. C’est une grande chance pour les ingénieur-e-s qui mettent au point des produits compétitifs adaptés aux besoins. C’est assurément sur cela qu’il faut compter. Vous avez dit une fois qu’un produit ne se vend pas selon son prix, mais selon sa valeur. Qu’entendez-vous par là? Cela est une fois encore une question de plus-value. Pourquoi une personne choisit un de nos produits est une question de valeur individuelle, la réponse à un problème qu’elle peut résoudre grâce à ce produit. C’est pourquoi nous sommes très attentifs dans notre communication à envoyer des messages ciblés aux utilisateurs et utilisatrices, mais aussi au commerce. Vous soulignez régulièrement que vos produits doivent couvrir les besoins des clients et des clientes. Comment faites-vous pour reconnaître ces besoins? Grâce au fait que les collaborateurs des secteurs développe- ment, marketing et vente forment une équipe, qu’ils vont voir les consommateurs finaux et observent leurs comportements. Les agents commerciaux de nos partenaires de distribution sont en dialogue permanent avec les utilisateurs et nous font part de leurs constatations. Nos concepteurs examinent les besoins des utilisateurs et cherchent des solutions pour satisfaire les exi- gences des clients. Ils trouvent le moyen de concevoir le proto- type et la fabrication en série qui répondra à ces exigences. Nous organisons des ateliers auxquels nous invitons intention- nellement des utilisateurs et utilisatrices ainsi que des acheteurs et acheteuses parce que c’est grâce à eux que nous pouvons connaitre leurs préoccupations individuelles. Nous appliquons aussi cette forme d’inspiration et de vérification quand nous testons des prototypes. Les ateliers servent également à analyser les tendances. Un exemple est le besoin de moteurs électriques: quelles vis et quels éléments de liaison doivent être utilisés pour quelle technologie? La recherche documentaire (desk research), nous permet d’obtenir des informations significa- tives. En complément, des observations dans la production sont indispensables, aussi nos collaborateurs vont-ils voir les profes- sionnels dans les ateliers où sont montés et réparés les moteurs électriques et constatent sur place les problèmes qui se posent. Quels sont les besoins, qu’est-ce qui est satisfaisant et qu’aimerait-on faire autrement? Nous discernons donc des tendances et essayons de comprendre et de circonscrire les problèmes posés pour fabriquer ensuite les prototypes correspondants. Mais nous travaillons aussi avec des instituts, des écoles profession- nelles supérieures et des universités et nous trouvons par exemple à quoi doit ressembler un tournevis utilisé par un robot. Nous examinons les problèmes posés en collaboration étroite avec des experts et déterminons dans quel délai une évolution doit s’effectuer et quelles exigences cela entraîne. La diversification des équipes en ce qui concerne l’âge et le sexe est pour vous un moyen pour parvenir au but. Etes-vous convaincue que cela favorise l’innovation? Pouvez-vous nous citer concrètement un produit sorti d’une telle équipe? Par exemple, l’introduction de codes couleurs (les outils sont d’une couleur spécifique selon leur taille) n’aurait pas été réali- sée sans des équipes diversifiées. Nous avons lancé cet instru- ment en 2000. Lorsque nous faisons des voyages d’affaires chez nos partenaires commerciaux, nous rendons aussi visite aux clients finaux. C’est ainsi qu’en discutant avec un ingénieur de Toyota, nous avons été informés du temps perdu pour chercher l’outil approprié. L’idée d’une échelle de couleurs nous est venue le soir autour d’une bière. De retour en Suisse, nous avons examiné toutes les variantes possibles dans la conception et la production. Nous nous sommes inspirés des crayons de couleur Caran d’Ache. Nous avons produit un prototype et l’avons donné à tester à l’intérieur et à l’extérieur. Quelques réponses indiquaient que les hommes ne souhaitent pas d’outils multicolores. En dépit de ces réserves, l’équipe commerciale, composée de femmes et d’hommes, a décidé d’implanter cette nouveauté sur le marché. Une acheteuse nous a confirmé dans notre décision en choi- sissant cette nouveauté pour une promotion et en augmentant le chiffre d’affaires grâce à cette nouveauté mondiale. Je fus très étonnée de la vitesse avec laquelle ce produit s’est imposé sur le marché. Un signe manifeste que ce code couleurs est fonction- nel et attrayant. Simplicité, efficacité et gain de temps ont aussi convaincu les hommes. Pratiquement tous les fabricants d’outils ont copié l’idée et l’ont intégrée sous une forme semblable dans leur gamme de produits. Vous avez dit que la capacité d’investir est importante notamment dans les entreprises axées sur l’innovation. Avez-vous des budgets dédiés? Et par quelles autres mesures structurelles entretenez-vous l’esprit novateur? Les ressources sont la clé de l’innovation. Des collaborateurs diversement qualifiés disposant d’espaces de liberté condi- tionnent la créativité. Les idées font leur chemin dans des processus sophistiqués et des formes différentes d’organisation et sont étudiées par une équipe diversement composée. En fonction des problèmes qui se posent, elle fait appel à d’autres personnes. Les solutions recherchées visent à assurer que la solution du problème couvrira bien un besoin des clients. Ce faisant, il ne faut pas perdre de vue le potentiel de plus-value pour le client et la possibilité d’accroître les parts de marché. Il est nécessaire d’être prêt à investir dès le stade de l’étude pré- liminaire. Les résultats qui en sortiront décideront si une étude sera commandée. Lors de cette phase, nous investissons sans savoir si nous pourrons plus tard réaliser un profit. C’est pourquoi nous avons un budget pour des études préli- minaires. Des collaborateurs y sont affectés pour analyser les besoins et la demande. Vous avez dit, je cite: «Même dans les époques de bouleversement, l’entrepreneure se fixe et fixe aux autres une direction. La référence à des valeurs est importante pour répondre au manque de stabilité, de sé- curité et de gérabilité dans un contexte de mutation permanente.» Que signifie ce «principe» dans le quotidien de votre entreprise? J’attends de mes collaborateurs tous les changements possibles pour autant que je puisse assurer la continuité. Cela vaut natu- rellement pour les situations que je suis en mesure d’influencer. A la différence des défis exogènes que je suis obligée d’accepter avant que l’équipe de direction décide comment y faire face: mot-clé crise financière. Les changements nous confrontent à des chances et à des risques. Ils sont souvent en relation directe avec une transformation de la société, des évolutions de l’économie, etc. C’est pourquoi ils sont complexes et difficiles à traiter. Nous essayons d’aborder les changements de manière ciblée et proactive. C’est pourquoi nous analysons très tôt les tendances et les évolutions afin que ces changements puissent se produire autant que faire se peut dans des conditions favo- rables. Selon l’ampleur des influences imposées de l’extérieur, il n’est pas rare de se trouver face à une phase d’incertitude et de quête d’orientation, par exemple lors de la décision de la BNS. Dans ce genre de situations, ma tâche en tant que CEO consiste précisément à communiquer ouvertement avec toutes les parties concernées afin de garantir la plus grande stabilité possible. Cela peut aller par exemple jusqu’à promettre à nos collaborateurs que personne n’aura à céder son emploi à un robot. La même chose vaut pour les projets avec des réfugiés ou pour l’intégration de personnes handicapées. A quelles transformations l’entreprise PB Swiss Tools est-elle confrontée? D’autres transformations s’annoncent dans le contexte d’in- dustrie 4.0. Nous travaillons de plus en plus souvent selon des processus déterminés par l’interaction entre homme, techno- logie et données. Nous disposons par conséquent de plus en plus de données et de connaissances permettant l’optimisation et le développement continu. Dans le domaine production, par exemple, nous reconnaissons très vite quels facteurs font augmenter ou baisser la productivité, quels dysfonctionnements et quelles pannes peuvent être corrigés plus vite et efficace- ment par le réglage d’une machine ou des mesures préventives d’entretien. Nous savons plus exactement combien de pièces sortent de chaque ligne de production. La même chose vaut pour la gestion quotidienne. Il en résulte une toute autre transparence de la prestation rendue possible par la coopéra- tion entre l’homme et la machine. La visualisation des données et des résultats est donc d’une haute importance. Dans notre communication habituelle, nous y faisons très consciemment attention afin d’en tirer des enseignements. La numérisation permet l’accès à de nouveaux canaux de distribution et de modes de communication. Pour cette raison, nous avons introduit des mesures qui nous aident dans la mise en œuvre de notre stratégie multicanale. La focalisation sur des projets sélectionnés nous aide à mieux utiliser notre capacité à dialoguer avec nos clients et à assurer la présence de la marque.
ToolBoard alpin : Plus-value de choix pour les adaptes de sports d’hiver
Des fixations réglées avec précision sur les skis et les snowboards sont les garantes d’une grande sécurité pour les sports d’hiver. Les magasins de skis et les ateliers de service certifiés bpa se chargent du bon réglage. Les skieurs et snowboarders chevronnés ne disposent pas sur les pistes de l’outillage adéquat pour ajuster et adapter les fixations, excepté s’ils se trouvent dans une région ToolBoard. Plus de 500 ToolBoards Alpin sont installés Depuis de nombreuses années, nous fournissons les stations de sports d’hiver gratuitement en ToolBoards, ces pratiques stations-services pour skis et snowboards. Plus de 500 ToolBoards sont installés dans 126 régions de Suisse. En Allemagne, Autriche, France, aux Pays-Bas et même en Israël, les adaptes de sports d’hiver ajustent eux-mêmes leur équipement et exécutent de petites réparations grâce au ToolBoard. Le feedback est sans exception positif. Sont louées en particulier la qualité des outils et leur longévité malgré des conditions climatiques extrêmes. « Nous n’avons encore jamais eu de réclamation » Plus d’une douzaine de ToolBoards Alpin sont stationnés dans la seule zone du Glacier 3000. Kurt von Siebenthal, directeur technique et des opérations : « Nous avons installé des ToolBoards partout, dans la vallée, à la station intermédiaire et en haut sur la montagne. Ils sont très utilisés et possèdent tout ce dont on peut avoir besoin sur une piste. » Choix et qualité sont parfaits : « Nous n’avons encore jamais eu de réclamation. » Le matériel est excellent et pratique, mais les conditions météorologiques à 3000 mètres d’altitude sont, même pour des outils de qualité, éprouvantes. « Nous demandons souvent des outils de rechange et nous les obtenons toujours très rapidement. » À Marbach aussi, dans la région de Lucerne, se trouve un ToolBoard Alpin, il y en aura bientôt deux : « Cela est un grand avantage dont de nombreux sportifs jouissent » selon Stefan Wittwer, directeur des opérations et technique des remontées mécaniques de Marbachegg, « Les outils sont de bonne qualité, cela se voit, ils ne tiendraient pas aussi longtemps sinon. » Il trouve que le ToolBoard « est une idée intelligente avec le fil d’acier auquel les outils sont fixés. » Le ToolBoard soulage le personnel dans les stations Pour Markus Kellenberger, directeur technique et des opérations des Firstbahnen AG Grindelwald, il s’agit aussi d’une expérience positive : « Chez nous, sept ToolBoards sont utilisés depuis des années et nous en installerons bientôt un supplémentaire dans le nouveau SnowPark. Nos hôtes apprécient énormément ce service. » Une bonne douzaine de ToolBoards Alpin sont installés dans la région de sports d’hiver de Zermatt. Reinhard Lauber, directeur technique sud des Zermatt Bergbahnen AG : « Il s’agit d’une plus-value que nous pouvons offris aux hôtes – et cela représente un soulagement pour notre personnel dans les stations à qui il est demandé en permanence un tournevis et d’autres outils. » Travail facile, même avec des gants Tous les outils sur le ToolBoard Alpin sont dotés de la poignée à 2 composants SwissGrip. Cette poignée multicraft facilite le travail et le maintien des outils avec des gants, des mains mouillées ou froides. Plus de deux cent ToolBoards Alpin sont livrés actuellement dans un nouveau design standard. Nouveauté : deux versions sont disponibles, une avec étrier de support et un sans ( comme jusqu’à présent ). Nous mettons nos ToolBoard gratuitement au service des régions de sports d’hiver. Nouveautés du ToolBoard Alpin : Le repérage des profils de vis avec « ColorCode » facilite le rangement des outils après leur utilisation Les outils sont dans une gaine en plastique. Cela leur donne une position ergonomique facilitant leur prise Deux étriers de support stables gainés de plastique offrent la surface nécessaire pour déposer les skis et les snowboards, donc pas de position courbée problématique pour le dos pour visser. Quand l’été arrive : ToolBoard Biker Quand la neige fond arrivent les cyclistes. Les régions de loisirs s’intéressent à une version du ToolBoard pour les amateurs de VTT. Des constructions par ses propres moyens sont déjà utilisées ici ou là. Nous avons pris note de cette impulsion et examinons la création d’un « ToolBoard Biker » en collaboration avec un mécanicien pour vélos. Un ToolBoard vous intéresse? Nous vous renseignerons volontiers et prenons vos commandes : info@pbswisstools . com
Départ sur de nouvelles bases : intégration dans la pratique
Vendredi dernier, l' « Étoile sociale de Berne 2017 », pour laquelle 20 entreprises avaient été nommées, a été décernée dans la mairie de Berne. Les ateliers protégés et coopérative BEWO à Oberburg nous ont proposé et nous avons été sélectionnés parmi les trois finalistes. La société d'Emmental, Blaser Swisslube, a remporté le prix : c'est une entreprise de la région, ce qui nous réjouit d'autant plus. Cinq à dix réinsertions par an chez PB Swiss Tools L'Étoile sociale de Berne décernée par les Services Psychiatriques Universitaires de Berne (SPU) récompense chaque année des entreprises qui s'engagent particulièrement en faveur de l’intégration professionnelle de personnes atteintes de maladies psychiques et dont les prestations de travail sont limitées. Chez PB Swiss Tools, nous agissons déjà dans ce sens depuis dix ans en proposant chaque année cinq à dix essais de travail ou réinsertions. D'une part, les personnes concernées qui sont très motivées et décidées à saisir leur chance en profitent. D'autre part, cet engagement a un impact positif sur notre entreprise et sur nos employés car il génère un effet dynamique valorisant et stimulant. Bienvenue aux entreprises intéressées ! Nous invitons d'autres entreprises à s'engager pour l'intégration de personnes atteintes de troubles physiques et mentaux pour la première insertion sur le marché du travail. Nous sommes bien sûr réjouis si notre exemple fait école et nous montrons volontiers aux entreprises intéressées comment s'organisent les essais de travail ou les réinsertions chez nous, dans le travail au quotidien et dans l'administration. Vous souhaitez en savoir plus ? N'hésitez pas à prendre contact avec Claudia Komminoth, Head of Human Resources and Finance, c.komminoth@pbswisstools.com . Pour en savoir plus sur notre responsabilité sociale Impressions: © Photographe: Phil Wenger, Thun, Suisse